16/10/2011

une petite poésie, sans rime ni raison

De peines en espoirs
Une année se termine, une autre la remplace !
Le tourbillon des jours, accélère la valse !
Une année pour l'oubli, une autre pour la vraie vie !

N'oublies pas d'exister, dis ?

Le tunnel est parfois bien noir à traverser, Ne perds jamais espoir, toujours devant toi, il faut regarder !

Quand ton coeur souffre trop fort,

Sois sage, et continues tes efforts.
De peines en espoirs, il va falloir y aller, Jour après jour l'année va s'écouler.


Fatma

Coccinelle

26/08/2011

Chienne de vie je t'aime

Alors que je n'étais encore qu'un petit garçon,

la vie me joua un tour de cochon.

De mes 10 ans j'approchais

Lorsque, sournoise, la maladie vint me frapper !


Je rencontrai la souffrance, L'angoisse, la désespérance

Et, par la suite, la bêtise et l'intolérance !

Ca signifiait ''fini les projets'',

Essayer d'oublier le proche passé


Et du futur ne pas angoisser

J'ai quand même vécu presque bien,

grâce surtout à l'amour des miens,

leurs sourires, leur soutien ...


et l'humour, le meilleur rempart

contre les moqueries, les regards !

il y a pire, je le sais ...

mais la souffrance de l'autre peut-elle soulager ?


si, pour certains c'est le cas,

je les plains de tout mon cœur

leur âme, elle, ne s'en relèvera pas ....

et est-ce ainsi qu'ils trouveront le bonheur ?


la santé, la vie même ne sont pas des acquis

mais des ''prêts'' sans durée garantie

...

Elle n'est pas toujours belle la vie !



Alain - Cordiste de l'APF



20/08/2011

Trouvé en flanant sur la cordée Mélusine

 

cordées internet.jpg

 

Tu es accrocordée c'est pire mais nettement mieux que l'accrobranche car là ce sont nos petits coeurs qui sont en guirlande qui illuminent en une myriade de petites étoiles qui se nomment

J. L.

 

Je m'imagine Mélusine endormie sur la mousse, à l'ombre d'un saule, alors que le ruisseau gazouille en sourdine, et les libellules volent autour d'elle, lui faisant un diadème...

Jacky

 


12/07/2011

Aujourd'hui au marché d'Amiens Nord

Aujourd'hui au marché d'Amiens Nord, je suis allé me balader.
Sur place, pas moyen de se garer.
Les places handicapés, par des valides empruntées.
Plusieurs minutes j'ai tourné, sans jamais rien trouver.
Cent mètres plus loin, sur un trottoir j'ai grimpé.
J’ai imploré le seigneur en levant la main, pour ne pas me faire pincer.

Arrivé sur le marché, bondées étaient les allées.
Ma canne vers l'avant pointer, à la manière d'une épée.
Tout doucement j'ai pu progresser, au milieu des gens pressés. J'en profitai pour bavarder, avec des amis du passé, qui ne m'ont pas oublié

Différents parfums arrivaient dans mon nez, éveillaient en moi des souvenirs du passé.
Par-ci, les épices et leurs senteurs, identiques à celles des souks d'Algérie.
Par-là les poulets grillés, et le cliquetis que faisaient les sauces aux olives que leur déversait le vendeur venu de Paris.
Ici, un groupe de personnes débattaient en tunisien sur la situation économique de la Tunisie.
Et la, des femmes africaines se vantaient entre-elles a propos du butin qu'elles avaient négociées a moindre prix.
Un peu plus loin, deux exposantes ce crêpaient le chignon pour vingt centimètres que l'une sur l'espace de l'autre avait pris.

Tant et tant d'instants magiques qui m'ont fait voyager et ainsi oublier que je n'ai pas de vacance cette année...
Mais peu m'importe, a partir d'aujourd'hui, chaque dimanches, mon esprit traversera la méditerranée et me fera oublier, les heures passées au CAT.
Sur-ce les amis je vous quitte, j'ai un poulet grillé à déguster

Ahmed Otsmane

29/06/2011

Notre cordée à nous

Les cordées électronqiues assemblèes

nous donnent ce texte de notre amie

Jacky premier de cordée de Mélusine

Merci jacky

 

Notre cordée à nous

 

 

Notre cordée à nous s’appelle Mélusine.

Messagère d’amour, source de rêveries,

Ecoute sans bla-bla, mystère d’Osiris,

Paroles d’amitié ou poésies mutines.


 

Comme étoile filante empruntant l’horizon,

Comme archipel de rêve en des mers d’émeraude,

Nos poèmes connaissent un seul diapason :

Une écoute amusée de nos mots en maraude.


 

Rouge coccinelle qui vole dans les prés,

Tournesol éclatant fleurissant nos campagnes,

Paroles murmurées ou belles envolées

Notre cordée dit tout, partout nous accompagne.


 

Paroles de parents anxieux de l’avenir,

Interlude de mots qui chantent dans nos cœurs,

Chaleur du coin de feu ou mimosa en fleurs,

Notre cordée, je crois, n’est pas prêt de finir !!!

 

19/06/2011

les mots tissent ses voiles

 

Mélusine
Dont les mots tissent ses voiles
Une enchanteresse que les messages
Rendent bien vagabonde

Mélusine
A des couleurs de rêves
Du bleu dans les yeux
Du rose aux joues

Mélusine
C'est notre part de rêve
De regrets aussi parfois
Qui ramène la trêve
Dans les conflits d'ici bas

Mélusine
Légère, impalpable, souriante
Consolante, chaleureuse, vivante

Mélusine
Une part de nous même…


 

Marie PETERS